L’histoire

 

Aux alentours de 1830, deux peintres connus pour leurs « marines », Eugène Isabey et Charles Mozin,
découvrent un petit village de pêcheurs, Trouville.
Proche de la capitale par la route, rapprochée par le chemin de fer de l’Ouest,
Trouville accède rapidement au rang de station connue et bien fréquentée.

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C’était suffisant pour attirer une clientèle aisée et se faire une place sur les ordonnances.
Ce succès lui vaut le titre de « Reine de la Côte Fleurie », et d’être surnommée par les journalistes parisiens
« le boulevard des Italiens des plages Normandes » ou « le rendez-vous des malades qui se portent bien ».

Ce dernier trait d’esprit nous indique que l’origine médicale des bains tendait à devenir un simple prétexte.
Eugène Cornuché, quelque temps auparavant, en avait déduit que Trouville n’était plus assez chic,
et avait franchi l’estuaire de la Touques pour fonder sa station rivale : Deauville.

Construit pour être le plus grand Casino d’Europe, le Casino Municipal de Trouville inauguré en 1912 subit la concurrence
du Casino de Deauville et du Normandy, construit en 12 mois pour attirer la clientèle avant l’inauguration.

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Musée Municipal jusqu’en 1956, puis centre de « Cures Marines » sous prescriptions médicales,
le bâtiment s’endort pendant une vingtaine d’années.

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